Mercredi 12 mars 2008
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Me Voici au réveillon 2007 Citée
Rêvée de Montbéliard, haut perché
sur mes chevaux ailés assis dans une
nacelle hydraulique élevée à 5 mètres
du sol, costumé en FARINELLI et
chantant ACCAPELLA !!
Affiche publicitaire de JeanDO
à Chalons dans la rue ...
JeanDO CARDI,
La voix qui apaise les âmes.....
N'était le bandana rouge et noir noué façon corsaire sur le haut du crane, JeanDO Cardi passerait volontiers pour un prêtre, où un moine.
Chapelet de perles brunes sur sa veste noire tombante, sur un pantalon jupe sombre couvrant à peine des chaussures tout aussi noires.
Ce "saltimbanque lyrique", comme il s'intitule lui-même est une des excellentes surprises, mieux, une des audaces du festival. Il fallait oser programmer cette voix magique de haute-contre, sur des chants liturgiques dans un Chalons dans la rue, qui apprécie tant le burlesque, la danse, les fanfares, les clowns le cirque et les grands effets de manche.
Force est de le constater, la pureté de la voix haut placée sous les galleries voûtées du cloître de la cathédrale opère immédiatement, et les festivaliers ne s'y trompent pas, qu'ils viennent se recueillir en écoutant la voix aérienne, légère et profonde sous les arcades en ogives gothiques. Silhouette presqu'immobile, JeanDO Cardi est tout à sa concentration, habité des chants baroques du XVIII ème, VIVALDI, PURCELL, et en finale, la Sarabande de Haendel.
"A dix ans, j'ai fait un rêve. Je me suis vu chanter dans une cathédrale. Dix ans plus tard, alors que j'étais musicien, pianiste mais pas chanteur, j'ai eu la révèlation de ma voix", raconte ce Belfortain qui, depuis chante aussi bien dans la rue, pour les mariages, des messes, que pour des cérémonies officielles.
Un parcours qui l'a mené un jour à Venise.
" J'aime les endroits chargés d'histoire, la magie des pierres me transporte ", dit-il au terme des 40 minutes quotidienne qu'il livre au festival, accompagné par une musique jouée sur CD.
L'Homme qui n'a pas mué reste timide,
cinq lignes pour remercier le public sans geste ostentatoire, puis se retire sur la pointe des pieds. Aujourd'hui devant près de 150 personnes assises dans la galerie ou sur le gazon inondé de soleil, il est heureux. L'acoustique des voûtes lui a renvoyé de meilleures vibrations que la veille alors qu'il chantait dans le jardin du cloître, à l'air libre
Samedi puis Dimanche , 14 heures, d'autres festivaliers viendront encore recevoir le " message de paix, d'amour et de communion avec l'au-delà" que tente d'apporter JeanDO. Avec émotion et grand talent.
Un spectacle décalé mais une voix de haute-contre tellement pure et forte que le charme de JeanDO CARDI opère.
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Thierry DROMARD/Chalons dans la Rue
L'EST Républicain
La Voix d'Ange deJeanDO CARDI !
A dix ans, il rêve de chanter dans des cathédrales. Vingt ans plus tard, doté d'un timbre de voix exceptionnel, ce Belfortain s'apprête à s'envoler pour les Etats-unis pour une tournée d'un an.
" A 10 ans, j'ai fait un rêve. Je me suis vu chanter dans une cathédrale. Dès lors, j'ai su que c'était ma voix". A l'instar de son aieul, une artiste d'origine corse, amie de VERDI et cantatrice à la SCALA de Milan, JeanDO, comme l'appelle ses amis, décide de consacrer sa vie au chant.
Première étape, le conservatoire de BELFORT puis le conservatoire RACHMANINOFF de Paris, dont il sort diplômé.
Doté d'un timbre de voix exceptionnel, ce haute-contre virtuose, qui a fait de FARINELLI son modèle incontesté et qui voue à La CALLAS une admiration sans borne, parvient à imposer son Art au prix d'un travail acharné.
" Je n'avais pas conscience de la rareté de ma voix. C'est le public et les professionnels qui m'ont sensibilisé.
Au moment de l'adolescence, j'ai refusé de muer. Ma voix a peu changé. J'avais réussi ".
Vainqueur de la finale du concours des "Voix Nouvelles" sponsorisé par FRANCE-TELECOM, ce Belfortain de trente ans s'impose sur la scène du théâtre expérimental de Vienne, miltiplie les prestations en France et à l'étranger, dans les cercles privés aussi, ou, à l'occasion d 'un anniversaire ou d'une réception officielle, il sert admirablement les oeuvres de Purcell, Haendel, Saint-Saens et tant d'autres.
" Mais en fait, tout m'est venu de la rue , la rue qui lui offre de temps à autre des scènes à sa mesure, je prends mon chevalet sous le bras et je m'installe Place des VOSGES à Paris. Et puis je chante des airs d'opéra ".
Une tournée d'un an !
Le contact simple et chaleureux qu'il cultive avec ses auditeurs d'un instant lui ouvre des horizons.
Catherine LARA, Laurent VOULZY, Jack LANG, Hannah SCHYGULLA sont venus l'applaudir et tant d'autres anonymes, séduit par la profondeur, la sincérité et l'exceptionnelle rareté de sa voix d'ange.
Et puis un jour, séduit par ce phénomène vocal qui jongle avec les octaves, Michelle McCartney, imprésario installé aux
Etats-Unis, le remarque.
Leur rencontre est décisive et prometteuse. L'année prochaine, JeanDO CARDI part pour les Etats-Unis pour une série de concerts qui, de Boston à Miami, lui ouvriront d'autres espaces et d'autres perspectives.
" C'est plus facile là-bas et puis les Américains aiment l'opéra et les artistes européens.
Je n'ai pas d'ambitions démesurées. Je veux pouvoir continuer à vivre pour, par et grâce à mon art, apporter un peu de chaleur, d'amour et de beauté, tout m'est venu de la rue ".
Le rêve se poursuit.
Frédéric Braconnot/L'Est Républicain
Le GÉNÉRALISTE/Journal Médical
la voix
La lumière aiguisée de Juin n'en finissait pas de blesser le jo ur. La ville suintait de solitude. Les heures démesurées du soir se vautraient encore sous un soleil brûlant, le solstice pointait, la musique devait être fêtée le lendemain. Une faune blasée déambulait dans les Halles blafardes. Imperceptiblement la tristesse hébètée du moment laissa s'infiltrer un son d'abord ténu, qui s'amplifia. C'était une voix, un chant d'aimant, celui d'un haute- contre dont la mélodie guidait dans le dédale des allées.
Soudain la voix fût là. Elle apparut dans tout son éclat, de face, inévitable. Elle naissait sous une sorte de porche ombragé, près du chevet d'une église pour voler au dessus des passants, des bosquets, des rues, plonger dans les escalators, rebondir sur les murs, pénètrer les magasins béants, les apartements entrouverts, les oreilles close, le coeur et l 'âme. Son charme subjuguait; des femmes immobiles lui tendaient leur visage; l'une d'elle alanguie, se pâmait le long d'une colonne; de petit enfants étaient accourus pour s'installer en cercle autour d'elle; des hommes passaient faisant mine de ne pas lui prêter attention; mais elle les captaient aussi: ils hésitaient, faisant demi-tour et se figeaient devant elle. La voix était celle d'un homme brun, jeune, beau, tout de noir vêtu, qui semblait tant habiter son chant qu'il s'envolait avec lui, le regard parti vers l'horizon.
Il chantait Monteverdi, Haendel, Bach, Gounod; Il habillait l'italien, l'anglais, l'allemand et même le français d'un si riche velours passant avec tant d'aisance et de plaisir de la douceur à la puissance, montait si haut et descendait aussi quelque fois si bas que lorsqu'il s'arrêta, reposant doucement ses yeux sur terre, personne ne bougea, ni ne fît aucun bruit, gardant pour un instant le silence du secret.
Puis il fût applaudit. Puis quelques auditeurs partirent. D'autres se mirent à murmurer, d'autres se tûrent encore. Timidement l'un d'entre eux s'approcha de lui tandis qu'il plongeait, pour les ranger dans le cartable, ses partitions.
On comprit que son admirateur, qui parlait presque tout bas, lui posait mille questions, osait seul exprimer l'étonnement de tout devant la présence dans la rue d'une telle qualité vocale.
On entendit vaguement l'admirateur s'enquérir:" Conservatoire??....Concours demain à la Villette, vous devriez.....". C'est alors que le chanteur parla; sa voix divine l'avait quitté: " Oh moi, le conservatoire, je connais trop ça, les concours j'aime pas trop ", répondit-il d'une voix grave, mais surtout colorée d'un accent, d'un indubitable accent du Doubs, que son chant n'avait jamais laissé transparaître !.
La tentation fût trop forte; je m'approchais de lui. Oui, il était bien franc-comtois, mais de Belfort. Non, chanter n'était pas son métier; il était venu pour la fête de la musique. Oui, il chanterait demain soir. Où ça ? Devant une librairie, dans le 13ème "ça doit s'appeler la Baleine Bleu ou bien le grand bleu. J'sais plus, attendez, dit-il en replongeant dans le cartable des partitions, d'ou il tira un bout de papier. " Ah non c'est la librairie Jônas ". Le lendemain soir j'allais l'écouter devant la librairie Jônas. Mais lui, fantasque, n'y vint pas. Dommage, je ne l'entendrai plus.
Des mois et des mois plus tard, un soir brumeux d'hiver, au pied de chez moi, la voix me surprit. Elle était amortie par l'humidité, par la nuit, par Décembre.
Mais elle avait tout son velours et semblait plus merveilleusemet tragique encore. Ce soir là, personne ne lui faisait la cour. Elle n'enveloppait que le chevet de l'église illuminée. Il fût facile de parler au chanteur, que le souvenir m'avait rendue familier. Il avait quitté pour un an son travail dans un hopital de vieillards pour vivre de son chant.
" Je suis un saltimbanque ", dit-il. Or sa voix n'avait rien de celle d'un saltimbanque, elle méritait la scène, la gravure, les ondes, beaucoup plus que l'asphalte. JeanDO CARDI, qui avait des ancêtres corses, avait d'abord étudié le piano; il avait même quitté l'école après la classe de 3ème pour travailler et s'acheter un piano à queue.
C'est en lui faisant chanter le solfège que son professeur décela sa voix de haute-contre, alors qu'il avait une vingtaine d'années. Il prît donc des cours de chant à Belfort puis au conservatoire Serge RACHMANINOFF à Paris.
" J'aime chanter dans la rue parce que c'est une expérience qui m'apporte beaucoup, par les contacts qu'elle suscite, les aventures qu'elle provoque. J'ai besoin de chanter dans les endroits chargés d'histoire, à proximité de vieilles pierres. J'aime communiquer la joie que j'ai à chanter, faire venir l'opéra dans la rue. Et puis ma voix se fortifie dans la rue. J'y suis souvent bien accueilli, mais pas toujours; il m'est arrivé de recevoir des tomates, ce qui d'ailleurs m'encourage plutôt. Un soir que je chantais sous une arche du pont neuf, dont j'aime l'acoustique, des passants s'étaient massés le long du parapet pour m'écouter, près de moi de vieux cartons se mirent à remuer; un clochard s'en est extirper et criant: " Bordel, on ne peut plus dormir tranquille chez soi ".
" J'ai aussi chanté sur Europe 2, dans l'émission PLeine lune de Catherine LARA qui m'avait invité. J'aimerai maintenant chanté sur une scène.
Docteur Catherine Hovan Le journal:
Le Généraliste !
Le journal DANS LA RUE
JeanDO CARDI: Chantons dans la rue
Désacraliser le mythique, bouleverser les idées reçues, en d'autres termes: emmener le lyrique dans la rue. Avec son timbre de haute-contre, JeanDO Cardi interprète toutes les plus grandes partitions du répertoire classique. De Purcell à Vivaldi, de Gluck à Monteverdi, ce FARINELLI des rue s'adonnent à l'éclectisme. Homme au parcours atypique, ce saltimbanque lyrique, transpose sur les pavés, l'opéra.
CHALONS DANS LA RUE 2ème article
Le cloître St Vincent accueille 2 fois par jour le saltimbanque lyrique: JeanDO CARDI le FARINELLI des festivals, celui qui chante pour apaiser les âmes, profite de ce lieu mystique pour offrir des chants d'une pureté exceptionnelle.
L'objectif de JeanDO: Désacraliser l'opéra dans la rue. Il s'installe dans un coin entièrement vêtu de noir. Jupe longue, chemise col mao et foulard sur la tête, il envoûte même les spectateurs initiés. A 10 ans, il a rêvé qu'il chanterait dans une cathédrale. Et depuis peu, il se produit même dans les festivals de rue.
En décalage total avec les autres spectacles, JeanDO CARDI interprète des chants liturgiques. Il termine son récital par la pièce: " Laschia copianga " rendue très célèbre par FARINELLI. Emotion, pureté, mystère....Cette voix de haute-contre est fabuleuse. A deux pas de l'effervescence de la place Saint Vincent, le public pourra s'offrir une demie heure de pur bonheur.
JeanDO CARDI apaise les âmes dans le cloître St Vincent.
Stéphanie ALBANE / CHALONS dans la rue
FRANCHE COMTÉ
L'EST REPUBLICAIN MONTBELI ARD
THE MUSICAL:
La VOIX FASCINANTE DE JeanDO CARDI
Un brin de fantaisie dans la coiffure, un rayon de curiosité dans le regard, un éclair de bonheur dans le sourire, JeanDO CARDI c'est d'abord un look mais le thé est toujours musical, le Dimanche après midi à l'hôtel de Spôneck. Et c'est pour faire découvrir et admirer sa voix qu'il est venu. La voix de haute contre attire d'abord par sa rareté. JeanDO fascine par sa puissante technique et la belle richesse de son répertoire.
Triomphant d'une tradition qui a fait de cette voix un synonyme de musique baroque, JeanDO CARDI a mis son art au service de compositeurs plus proche de nous, composant un bouquet de LIEDER, de Schubert, de negro spirituals, et de folklore (biniou) d'un auteur d'autant moins connu qu'il s'appelle Durand.....
Le thé musical est toujours d'un grand intérêt. Celui-ci fût un moment de grandes émotions.
LE GENERALISTE
HAUTE-CONTRE:
Un goût plus qu'un don
Le larynx du haute-contre est un larynx d'homme adulte, contrairement à celui d'un castrat.
Le haute-contre est un chanteur qui, par goût musical, utilise sa voix," de tête ", pour chanter de la musique baroque ou ancienne. Très apprécié du Moyen-Age jusqu'au XVIII ème siècle, cette voix tombe ensuite rapidement dans l'oubli, subissant ainsi le caprice des modes. Remise au goût du jour depuis une quinzaine d'années, elle suscite un certain nombre de questions, auxquelles les docteurs François LE HUCHE et Claude FUGAIN, phôniatres, ont bien voulu répondre.
" C'est une voix tout à fait physiologique ", indique t-il, précisant qu'elle survient lorsque les plis vocaux (les termes de "cordes vocales" ne devraient plus être utilisés officiellement depuis 1976) s'affrontent en " lames minces", entraînant ainsi une voix aigûe caractéristique, tout à fait masculine.
Mais, explique le Dr Fugain, (elle est d'autant plus facilement réalisable que les plis vocaux sont petits). A contrario, lorsque ceux-ci prennent la forme de bourrelets épais, la voix devient grave et l'on dit alors que le sujet utilise son registre de poitrine.
Autrment dit, " n'importe quel sujet masculin peut chanter en voix de haute-contre à partir du moment ou il le souhaite. Il peut ainsi passer d'un registre aigû à un registre grave sans artifice particulier.
Le castrat, quand à lui, possède toujours son larynx d'enfant, puisque celui-ci n'a pas grandit, à cause du défaut de libération de testostérone dûe à la castration, en revanche, les autres structures anatomiques de l'organe vocal, c'est à dire la soufflerie et les résonnateurs, deviennent progressivement adultes, comme chez le haute-contre, qui possède, contrairement au castrat, un larynx d'adulte. Ces différences anatomiques font que leurs registres vocaux ne sont pas vraiment identiques bien que parfois cela puisse prêter à confusion.
Le haute-contre peut chanter pendant des années sans aucune modifications anatomiques ORL ultérieures puisqu'il s'agit d'un phénoméne exclusivement physiologique.
Les affections de la sphère ORL ne touchent pas différemment le haute-contre. Celui-ci doit respecter comme tout chanteur une bonne hygiène vocale pour conserver au mieux ses qualités de voix.
Tout au plus, rappelle le Docteur FUGAIN, "peut-on recouvrir à des produits qui pourraient prévenir les infections ORL comme l'immunothérapie, les oligots.
Le GÉNÉRALISTE / JOURNAL MÉDICAL






!!
touffe une fois par semaine et ça pousse tellement vite que je vais devoir bientôt passer
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